Union Syndicale de la Psychiatrie USP.


Accueil > Infos syndicales > Communiqués de presse

Communiqués de presse

Dernier ajout – lundi 15 février 2021.

  • Communiqué de l’USP : La commission nationale de psychiatrie - Le dernier faux-semblant de démocratie sanitaire

    15 février 2021, par Usp

    LA COMMISSION NATIONALE DE PSYCHIATRIE : LE DERNIER FAUX-SEMBLANT DE DEMOCRATIE SANITAIRE DU PRESIDENT MACRON
    Alors que l’ensemble de la profession crie haut et fort l’état de catastrophe non naturelle de la psychiatrie publique, confirmée sans ambiguïté par Adeline Hazan, ex-CGLPL, dans son rapport de juin 2020, Monsieur Macron, accompagné de Monsieur Véran, ont cru calmer sa colère et son indignation par l’installation d’une Commission nationale de psychiatrie censée entre autres choses préparer (...)

  • Covid-19, Macron, Castex : autant de raisons d’être inquiets (avec raison)

    4 février 2021, par Usp

    Emmanuel Macron a annoncé le 11 janvier 2021 la tenue avant l’été d’« Assises de la psychiatrie et de la santé mentale ».
    Cette annonce vient à la suite d’une déclaration en décembre 2020 de quatre personnalités qui avaient fait le buzz en annonçant une « troisième vague psychiatrique » dans la pandémie de la Covid-19, reprenant docilement la formule utilisée un mois plus tôt par le ministre Véran. Ce groupe des quatre est constitué autour de Marion Leboyer qui est présidente de la fondation FondaMental, une (...)

  • La Commission soulagera-t-elle la psychiatrie ?

    1er février 2021, par Usp

    L’USP accueille avec un certain scepticisme la mise en place d’une Commission nationale pour la psychiatrie, certes nécessaire à la spécialité, mais dont l’orientation préalablement projetée par le gouvernement nous fait craindre qu’elle ne soit qu’une chambre d’enregistrement et d’accompagnement des mesures déjà mises en place par le ministère. Celui-ci achève ainsi le démantèlement et le morcellement de la psychiatrie de secteur et, plus globalement, de la psychiatrie publique, en précarisant ainsi (...)

  • Quand la logique des marchés détruit les services publics, l’exemple de la santé en est le paradigme

    19 janvier 2021, par Usp

    Depuis bien longtemps déjà, nos dirigeants ont comme seul curseur programmatique l’efficacité économique. Alors que le service public de santé, depuis la création de la Sécurité sociale, a comme fondement son universalisme, il est le lieu même où sévissent les ravages du capitalisme néolibéral : toujours plus de privatisations, mais sous la coupe d’un Etat qui organise l’installation du marché.
    Dès 2018, les grèves d’infirmiers se multipliaient dans les hôpitaux, en psychiatrie d’abord puis aux urgences. (...)

  • Les vœux de l’USP : Pour une loi-cadre redonnant sa place à la psychiatrie de secteur

    4 janvier 2021, par Usp

    Il n’y a plus aucun doute sur le fait que le ministère veut se débarrasser de la psychiatrie de secteur. Concept essentiel de Lucien Bonnafé d’implantation préalable des soins en psychiatrie sur un territoire citoyen, il remet en cause les asiles psychiatriques et les législations d’enfermement. Son principe essentiel est un accueil et une continuité des soins dans la vie commune, l’hôpital n’étant qu’un temps du soin. Déjà débattu au congrès de Sèvres en 1958, puis objet d’une circulaire en 1960 qui (...)

  • Les usagers et les soignants ont plus de créativité que les « personnalités » !

    23 décembre 2020, par Usp

    Début décembre, nous apprenions que « cinq personnalités de la psychiatrie » demandaient « une mission interministérielle en vue d’une loi de santé mentale ». Nous ne savons pas ce que Serge Hefez, Marie-Rose Moro et Cynthia Fleury sont allés faire dans cette galère, nous allons concentrer notre propos sur Rachel Bocher et Marion Leboyer.
    Nous nous étonnons qu’elles s’arrogent l’autorité dans le champ disciplinaire de la psychiatrie pour demander une mission interministérielle. Nous sommes surpris qu’elles (...)

  • Où l’on voit que des bureaucrates dictatoriaux peuvent être mis en difficulté

    21 décembre 2020, par Usp

    Les CMPP furent sommés de changer toutes leurs pratiques par la direction de l’ARS de Nouvelle-Aquitaine. Quatre épisodes récents de cette lutte en cours sont retranscrits ici : la question du député Hammouche et la réponse du ministre, puis une rencontre d’associations avec le secrétaire d’Etat, ensuite une adresse de médecins au Conseil de l’Ordre des médecins, enfin la démission d’un dirigeant de l’ARS.
    1. A l’Assemblée nationale M. Brahim Hammouche est un député de la majorité LREM, psychiatre de (...)

  • Non à la politique de la peur

    23 novembre 2020, par Usp

    Le projet de loi actuel « Sécurité globale », en débat au Parlement, marque une accélération crescendo d’une politique sécuritaire liberticide qui s’applique aujourd’hui à un contrôle généralisé des populations et porte atteinte gravement aux libertés publiques. Ce projet tend à justifier et protéger la réalité d’une stratégie policière d’ « ensauvagement » répressif qui concerne toute action de contestation de pensée à l’université et dans la fonction publique, la liberté d’informer sur les violences d’une certaine (...)

  • Supprimer des lits au CH du Rouvray ? Et puis quoi encore !

    15 octobre 2020, par Usp

    La suppression de 86 lits d’hospitalisation au CH du Rouvray (soit rien de moins que 20 % de la capacité d’accueil de l’établissement !) vient d’être annoncée par l’actuel directeur comme une hypothèse incontournable pour financer le projet d’établissement « dans un environnement financièrement contraint ». Aucune des retentissantes mobilisations des paramédicaux depuis la grève de la faim de 2018 n’aura eu raison de cette détermination messianique, selon les propres dires du directeur, déconnectée du réel (...)

  • STOP HAS !

    21 septembre 2020, par Usp

    L’USP ne doutait pas jusqu’à présent de l’idéologie normative du soin que la Haute autorité de santé (HAS) souhaite imposer aux professionnels de la psychiatrie. Son dernier groupe de travail, qui consiste à émettre des « recommandations de bonne pratique » concernant « la prise en charge pharmacologique, en service de psychiatrie adulte, des moments critiques pouvant être à l’origine de violences », pourrait être risible s’il n’était extrêmement grave.
    Si la HAS se questionne sur l’état de santé des (...)

0 | 10 | 20 | 30 | 40 | 50 | 60 | 70 | 80 | ... | 200


Suivre la vie du site RSS 2.0 | Plan du site | Espace privé | SPIP | Mentions légales | Conception du site